Les peurs, maintenant, appartiennent aux autres

Les peurs, maintenant, appartiennent aux autres

Par prévention, prudence ou parce que notre mémoire sélective obscurcit grandement les quarts de finale des grandes compétitions, l’Allemagne grandira à mesure qu’on s’en approche. Vendredi, cela semblera monstrueux et nous chercherons des raisons pour ne pas grandir : que la Croatie était décrépite, que l’Italie n’est pas l’Italie et qu’elle ne lui ressemble pas ou que l’Albanie et la Géorgie ne sont que des équipes en développement.

Voilà pour le pessimisme préventif, mais les faits vont dans le sens inverse. L’Espagne est la seule à avoir tout gagné, avec titulaires et remplaçants, après être tombée dans le groupe soi-disant le plus épineux du tournoi. Ils n’ont encaissé qu’un seul but contre leur camp, ils ont la meilleure pression offensive du championnat, les meilleurs ailiers, peut-être les meilleurs milieux de terrain et même, dans des matchs comme celui de Cologne, une patience et une capacité de réaction maximales. Personne n’a dominé un match de cette Coupe d’Euro de manière aussi écrasante que ce dimanche.

diario as

YA AHMEDD

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